Patrimoine – Lieux

Venir en Dauphiné, c’est voir et connaître , entre autre, les lieux suivants:

Drapeau dauphinois

Le Dauphiné : Les premières peuplades de la province avaient les noms d’Allobroge, Voconces ou encore Caturgies. La formation du Dauphiné est l’œuvre de la volonté des hommes sous l’impulsion des différentes maisons qui se sont succédées à sa tête ; En 1349 la province fut cédée au roi de France, elle devient l’apanage du fils aîné de la famille royale, dès lors appelé dauphin.
Le Dauphiné s’étend sur les trois départements de l’Isère, de la Drôme et des Hautes-Alpes. Il est composé de territoire et de climat contrasté, associant une partie alpestre (haut Dauphiné) et une partie de plaine et colline (bas Dauphiné).


Lieux du Dauphiné - Département de l'Isère (38)

Isère en Dauphiné : Créé au moment de la Révolution française à partir d’une fraction de l’ancienne province du Dauphiné (province alors constituée de la Drôme, des Hautes Alpes et de l’Isère), le département de l’Isère a pris le nom de sa rivière qui le traverse d’est en ouest. Voisine de la grande Savoie et de la métropole lyonnaise, le département s’est de tout temps mis en avant pour défendre les valeurs de la liberté et des droits de l’homme. Aujourd’hui résolument tourné vers l’avenir.
Le département de l’Isère contient à lui seul les 7 merveilles du Dauphiné : Curiosités naturelles empreintes d’histoires et de légendes.


Lieux du Dauphiné - Le Montaiguille (38)

Les sept merveilles du Dauphiné : Curiosités naturelles empreintes d’histoires et de légendes.
– Le mont Aiguille : « le mont inaccessible » culminant à 2097 mètres.
– La pierre percée : arche de pierre taillée par le peuple des montagnes.
– Les cuves de Sassenage : cuves se remplissant par le fond et donnant lieu à la légende de Mélusine.
– Les grottes de la Balme : grottes encore aujourd’hui partiellement explorées.
– La fontaine ardente : flamme sortant du sol due à la combustion de gaz ou ensevelissement d’un dragon.
– Le pont de Claix : construction commandée par le Duc Lesdiguières.
– La tour sans venin : vestige d’un ancien château dont la terre, selon la légende, a la vertu de protéger contre les serpents.
– Une ancienne classification dénombrait plusieurs autres merveilles en Dauphiné, dont :
– Les larmes de Mélusine : pierres aux vertus curatives pour les yeux
– La manne de Briançon : « fin miel du ciel » aujourd’hui disparu possédait la réputation de guérir de nombreux maux.


Patrimoine Vienne en Isère

Le théâtre antique de Vienne : Le théâtre antique de Vienne a été édifié au 1 er siècle de notre ère. Inspiré de ceux construits à Rome, il a la particularité d’être bâti adossé à la colline de Pipet. S’il est associé à l’origine à des cérémonies religieuses, il évolue vite vers des formes de représentations profanes. Mis à jour au début du XXème siècle, il a été réhabilité à partir de 1938. Il est aujourd’hui avec ses 129 mètres de diamètres, ses 46 gradins et ses 13000 spectateurs, le lieu de nombreuses festivités dont notamment le festival de jazz. Un des symboles de la ville, évoquant parfaitement le rayonnement Viennois dans la province du Dauphiné au fil des siècles.


Lieux du Dauphiné - Statut de la Liberté de Roybon

La liberté de Roybon : Le Dauphiné peut être fière de posséder une réplique de la statue de la liberté offerte par l’artiste Bartholdi en personne. En effet, en 1904 la commune de Roybon (Isère) souhaitait honorer la mémoire d’Henry Saint Romme. Le sculpteur, ami du fils de celui-ci, offrit à la commune une des quatre répliques de la statue en souvenir de ce fervent républicain qui s’était opposé au régime de Napoléon III. Roybon, avec Paris, Buenos Aires et Tokyo partage ainsi le privilège de posséder une véritable réplique d’une des statues les plus connues du monde.


Lieux du Dauphiné - Saint Chef (38)

Abbaye de Saint Chef en Dauphiné : L’abbaye bénédictine de Saint Chef (Isère) a été élevée au VI e siècle. Elle possède l’un des plus important ensemble de fresques romanes de France sur le thème de l’Apocalypse. Ces trois chapelles : St Theudére, St Clément et la chapelle des Anges donnent un aperçu de la technique de l’époque qui consiste à peindre avec des pigments naturels de couleur sur un enduit de chaux encore humide. Le village s’étend autour de l’abbaye, installée au fond d’un vallon. La commune doit son nom au crâne de saint Theudère du Dauphiné qui, après avoir été moine à Vienne, vint fonder l’abbaye sur le site de l’actuel.


Lieux du Dauphiné - Grenoble (38)

Grenoble : Elle est considérée comme la « capitale des alpes ». À l’Antiquité, le bourg s’appelle Cularo et a été fondé par les Allobroges, puis l’empereur romain Gratien, élève la ville au rang de cité, elle est renommée «Gratianopolis», puis Grenoble durant le Moyen Age. Capitale du Dauphiné, elle voit la création de son université au XIVème siècle. Aujourd’hui, Grenoble est tourné vers les nouvelles technologies avec un important pôle de recherche scientifique (Synchrotron, Minatec). Cette métropole iséroise est située entre les massifs du Vercors, de la Chartreuse et la chaîne de Belledonne. Il y coule deux rivières impétueuses, l’Isère et le Drac. D’ailleurs, un vieux proverbe dit que Grenoble sera un jour dévoré par un serpent (l’Isère) et un dragon (le Drac) : Lou serpen et lou dragon, mettront Grenoblo en saxon


Fort Queyras

Fort-Queyras : Ce fort entre dans l’histoire comme château rattaché au Dauphiné en 1265. Au XVIe siècle, le château est la proie des guerres de religions et ensuite en 1695 il résiste aux assauts des troupes savoyardes mais le village quant à lui est partiellement détruit.
À la suite de cette dernière invasion, Vauban vient inspecter la frontière des Alpes et dresse des projets pour rendre le château inviolable. Il prévoit une large extension de l’enceinte sur le front ouest et dote le fort au nord-est d’une enceinte entièrement nouvelle, avec escarpe, fossé, contrescarpe et demi-lune (en 1700). À la fin du XVIIIe siècle, on renforce la valeur de l’ouvrage en aménageant des batteries casematées. Le fort fut désarmé de 1940 à 1944, puis rendu à la vie civile en 1967.


Lieux du Dauphiné - Le Mont Dauphin (05)

Mont dauphin : La place forte de Mont-Dauphin construite par Vauban à partir de 1693 fait partie des 12 sites majeurs Vauban inscrits en 2008 au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Derrière ses remparts en marbre rose, vous verrez les casernes où vivaient les soldats de Louis XIV, les échauguettes sur l’à-pic où ils veillaient, la poudrière, l’arsenal où ils gardaient armes et poudre.
La place-forte Vauban de Mont-Dauphin a été créée de toutes pièces par le Maréchal Vauban sur ordre de Louis XIV à la suite d’une invasion des troupes du duché de Savoie en 1692. Construite en étoile sur les à-pics d’un plateau désertique dit des « mille vents », elle défendait Provence et Dauphiné en verrouillant l’accès à la vallée de la Durance depuis l’Italie.


Lieux du Dauphiné - Saint Veran (05)

Saint-Véran : Cette commune des Hautes-Alpes de 290 habitants est entièrement située dans le parc naturel régional du Queyras.

Le centre du village (église) est situé à 2 042 m d’altitude et Saint-Véran est qualifiée comme « la plus haute commune d’Europe »


Lieux du Dauphiné - chapelle-Saint-Michel (05)

Lac de Serre-Ponçon : Le lac de Serre-Ponçon est un lac artificiel à la limite des départements des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence. Il a été créé par l’établissement d’un barrage sur la Durance pour essayer d’assagir cette dernière, notamment après les crues dévastatrices de 1843 et 1856.
Lors de la construction du barrage, en 1961, la destruction de la chapelle Saint-Michel était programmée, mais, comme elle était à une altitude légèrement supérieure à la cote maximale théorique du futur lac, elle fut finalement sauvegardée. Désormais elle trône seule sur un îlot de quelques dizaines de mètres carrés au-dessus du niveau du lac. Le cimetière a été englouti, et la chapelle murée. On peut encore en approcher lors des basses eaux, mais pas y pénétrer.


Lieux du Dauphiné - Parc naturel du Queyras (05)

Parc naturel régional du Queyras : Le parc naturel régional du Queyras est l’un des 51 parcs naturels régionaux de France.

Le Parc naturel régional du Queyras est un parc naturel régional français créé en 1977 sur dix communes du massif du Queyras, du massif d’Escreins et des Alpes cottiennes, au nord-est du département des Hautes-Alpes. Avec seulement 2 300 habitants permanents, il est le moins peuplé des parcs naturels régionaux français.


Lieux du Dauphiné - Cirque de Saint Même Chartreuse

Chartreuse : Massif ou élixir – Parc naturel régional de chartreuse : Le massif de la Chartreuse est un massif montagneux des Préalpes, à la limite des départements français de l’Isère et dans une moindre mesure de la Savoie. Il culmine à 2 082 mètres d’altitude à Chamechaude. Il est constitué essentiellement de calcaires disposés en successions d’anticlinaux et de synclinaux formant de longues lignes de crêtes orientées du nord au sud. Les dépressions, au fond desquelles coulent le Guiers et ses affluents, sont séparées par des cols.


Lieux du Dauphiné - Vercors (38)

Massif du Vercors : Le massif du Vercors est un massif montagneux des Préalpes, à cheval sur les départements français de l’Isère et de la Drôme, culminant à 2 341 mètres d’altitude au Grand Veymont. Sa nature géologique principalement calcaire offre un relief fait de falaises, de crêtes, de vaux, de gorges, plus complexe que le qualificatif de « plateau » pourrait le laisser supposer. De ce fait, il est divisé en plusieurs régions, géographiquement et historiquement distinctes : les Quatre Montagnes, les Coulmes, le Vercors Drômois, les Hauts-Plateaux et, en piémont, le Royans, la Gervanne, le Diois et le Trièves. Le surnom de « Forteresse » lui a par ailleurs été associé.


Lieux du Dauphiné - Parc des Ecrins (38)

Parc national des Écrins : Le parc national des Écrins est un parc national français. Il est situé dans les Alpes, s’étendant sur une grande partie du massif des Écrins. Le parc s’est vu distingué par le Conseil de l’Europe comme Parc européen de la haute montagne.
Son cœur est classé comme aire protégée de catégorie II par la Commission mondiale des aires protégées de l’Union internationale pour la conservation de la nature, tandis que son aire optimale d’adhésion est classée de catégorie V.


Lieux du Dauphiné - Palais du facteur Cheval

Palais idéal du facteur cheval : Avril 1879. Ferdinand Cheval, facteur rural âgé alors de 43 ans, butte sur une pierre si bizarre lors de sa tournée qu’elle réveille un rêve. Véritable autodidacte, il va consacrer 33 ans de sa vie à bâtir seul, un palais de rêve dans son potager, inspiré par la nature, les cartes postales et les premiers magazines illustrés qu’il distribue.
Parcourant chaque jour une trentaine de kilomètres pour ses tournées en pleine campagne, il va ramasser des pierres, aidé de sa fidèle brouette. En solitaire, incompris, il inscrit sur son monument « travail d’un seul homme ». Son palais de rêve est achevé en 1912.
Au coeur d’un jardin luxuriant, il imagine un palais inhabitable, peuplé d’un incroyable bestiaire – pieuvre, biche, caiman, éléphant, pélican, ours, oiseaux… Mais aussi des géants, des fées, des personnages mythologiques ou encore des cascades, des architectures de tous les continents. Une oeuvre architecturale aussi inclassable qu’universelle.


Lieux du Dauphiné - La tour de Crest (26)

Tour de Crest : La tour de Crest, imposant vestige s’élevant à 52 mètres de hauteur2 du château de Crest dans la Drôme (Auvergne-Rhône-Alpes), est, avec celui de Vincennes, l’un des plus hauts donjons d’Europe.
Haute de 52 mètres, la Tour de Crest constitue le plus haut donjon de France. Sa construction débute au XIIesiècle. Bâtie sur un éperon rocheux, la Tour de Crest est à l’origine la composante majeure d’une vaste forteresse qui domine Crest et sa vallée. Gardienne des Préalpes drômoises, elle est tout au long du Moyen Âge au cœur de luttes entre seigneurs se disputant sa possession.
À partir de 1419, elle devient propriété des Rois de France qui la concèdent à différentes familles dont les Grimaldi, princes de Monaco. Redoutant l’importance de la forteresse, Louis XIII en ordonne le démantèlement en 1633. Seule la Tour échappe à la destruction et sert alors de prison jusqu’au XIXe siècle. Elle devient propriété nationale après la Révolution et est classée aux Monuments Historiques en 1888. En 1988, la Ville rachète la Tour à un propriétaire privé.

Partagez